Bealder

Bealder

bealderAvant de créer la start-up Bealder, sachez que ce haut-savoyard de 28 ans, n’avait déjà pas pour habitude de perdre son temps! Dans ses études d’abord, de son DUT technico-commercial en marketing et communication à Annecy, à sa licence de publicité à Paris, Benjamin tient à prouver qu’il est possible d’être jeune et de monter sa société “ À la base, avec trois potes on voulait réunir nos compétences, se marrer et monter notre Market-Place à la fin de nos études, finalement on n’a pas su attendre”! Une motivation récompensée puisque ces graines d’entrepreneurs ne tardent pas, en 2008, à être récompensées par la SCCI. Sans compter que pour financer leur projet, qu’ils imaginent comme un “e-bay de la mode”, Benjamin et son équipe n’hésitent pas à se lancer dans une double création et à penser une agence de communication web.

S’ils y parviennent, Benjamin explique que certaines erreurs et un manque de compétence technique les a finalement obligés à arrêter le projet! Mais pas Benjamin, qui se plaît alors à remonter sa propre agence « Ben Agency » qu’il mène encore aujourd’hui. Pourtant, quand, il y a un an et demi, il comprend que le Beacon est en train de s’imposer comme la nouvelle technologie, il ne peut s’empêcher de participer à la connexion du monde réel et du monde digital. Sans tarder, le jeune entrepreneur pense le concept de Bealder et s’engage à offrir une nouvelle expérience. L’idée ? Que la détection géographique de chaque client puisse être la clé de l’achat personnalisé! Les enseignes comme Darty, rapidement séduites par cette solution innovante, sont toutes à l’heure pour suivre l’ascension de Bealder.

Une ascension que Benjamin – passionné de kayak – ne tarde pas à ressentir et qui lui fait réaliser la nécessité de s’entourer dans ce projet entrepreneurial pour le moins sportif! Si la peur lui fait d’abord envisager de revendre le projet, il choisi pourtant – comme une pagaie à deux pales – de prendre la vague et de s’associer intelligemment. Après avoir mené pendant un an et demi le projet Bealder en solitaire, depuis quelques mois, le voilà donc embarqué avec Julien, un CTO au “gros bagage en développement” : “Je ne voulais surtout pas reproduire l’erreur commise dans ma première entreprise. La première chose à faire quand tu as une boite tech’ c’est d’avoir une technique en interne”! Les vagues n’étant pas parvenues à faire chavirer son sens de l’humour il ajoute : “Disons que depuis son arrivée, les choses vont mieux. Julien me fait mon café, les photocopies, il m’apporte des donuts”… Une manière déguisée, pour cet expert en marketing, de confier qu’il a à présent, en plus de l’expérience, les clés en main pour persévérer dans son projet : “ Je trouve que l’entrepreneuriat c’est beaucoup d’échecs et peu de réussite, donc je capitalise sur la réussite et pense à agrandir l’équipe. Idéalement avec trois développeurs, un commercial et un chef de projet”. L’agrandir et vite ! Car si Bealder n’a pas tardé de s’étendre sur le territoire français, à terme, Benjamin envisage de le faire évoluer à l’étranger : “Aux USA, au Brésil ou en Asie.. En fait, si je m’écoute, je me vois aller partout. Mais pour le moment il y a déjà beaucoup à faire en France !” De belles ambitions qui ont également le mérite de rester fidèles à son credo : “Plus tu teste, plus tu valides, alors just do it!

« AVEC BEALDER, IL N’Y A JAMAIS D’HEURE ! »

Mot d’amour BoostinLyon :  « C’est l’écosystème idéal pour développer un projet. On y est entrés avec Julien car on savait ce qu’on allait vendre, à qui le vendre mais pas combien ni comment. Et puis c’est super d’avoir des intervenants, ils te motivent à appliquer les choses que tu sais déjà. Et puis.. je dois l’avouer, c’est surtout Rémi qui m’a séduit »

Site internet : http://bealder.com/

CA prévisionnel 2015 ; entre 500 000 et 1 million

Marion Derouvroy

 

Compétences

Posté le

17 novembre 2015